Notre technicien en mission à Ouidah au Bénin.

17 mai 2013 par codeart

Notre technicien, David Nyssen, vient d’achever sa première mission chez notre partenaire NAM’S au Bénin. Sa mission lui a permis de faire connaisance avec l’équipe en place mais aussi d’accompagner le personnel de l’atelier NAM’S à la production locale du premier prototype du séparateur d’amandes et coques palmistes. Les plans réalisés en Belgique devaient être discutés avec la partenaire local pour s’assurer de la faisabilité locale tant au niveau des matières premières disponibles que des équipements nécessaires et la disponibilité en main-d’œuvre.

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Fabrication de passerelles en métal : aussi en Rép Dém du Congo

12 avril 2013 par codeart

Franco Gattigo est actuellement en mission chez notre partenaire le GAB (Groupement des Artisans de Butembo) à Butembo dans l’Est du Congo.
Il forme les artisans du GAB à la fabrication de passerelles métalliques identiques à celles que nous installons à Haïti.
Une première passerelle de 10 mètres est sur le point d’être achevée. Voici quelques photos des artisans au travail.

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Planète radio branche le congo

8 mars 2013 par codeart

Karin Tshidimba  Mis en ligne le 20/02/2013

Pour fêter ses quinze ans de partenariat à travers le globe, RFI investit Kinshasa.

Coopération

La rencontre musicale entre Jupiter et Grand Corps Malade risque de faire pas mal de bruit Mais pouvait-on rêver meilleur vecteur que le son pour fêter le 15e anniversaire de Planète radio ? Né en 1998 en Afrique du Sud, le programme a depuis essaimé, de la République démocratique du Congo à Madagascar, en passant par la Turquie, le Timor oriental, Cuba ou le Venezuela. Permettant à des dizaines de radios de proximité de voir le jour ou de développer leurs programmes en partenariat avec les équipes de Radio France internationale (RFI).

Concert, exposition, documentaire

Pour fêter l’évenement, la chaîne francophile s’offre une descente sur « la plus grande capitale francophone du monde où plus d’un habitant sur deux écoute RFI chaque semaine ». L’anniversaire sera salué comme il se doit : en musique et en public lors d’un concert unique (voir ci-contre).

Le slameur Grand Corps Malade fait en effet partie du collectif artistique international qui accompagne les activités mises en place par le réseau RFI Planète radio en favorisant échanges, concerts et ateliers de travail.

Pour faire le lien entre les deux événements, le court métrage documentaire « Des hommes au courant » sera d’ailleurs projeté à Kinshasa en prélude au concert (*). Tandis qu’une exposition photographique de Franck Alix et un débat public permettront au grand public de prendre connaissance des activités menées par RFI à travers le globe.

Au-delà de son travail d’information – qui touche plus de 40,5 millions d’auditeurs dans le monde, via des rendez-vous d’information et des magazines proposés en douze langues étrangères par quelque 600 correspondants -, RFI mène aussi un travail d’équipement et de formation dans des pays et régions « où l’écho médiatique reste anecdotique ».

C’est le cas notamment en RDC où le taux d’électrification n’est que de 11 %, privant toute une partie de la population (rurale) de l’accès au média pourtant le plus accessible et démocratique : la radio. Depuis 2011, deux techniques d’alimentation durable ont été mises en place au profit de radios locales, dépendant jusque- là de l’approvisionnement régulier de ruineux groupes électrogènes..

Dans le premier cas, il s’agit du recours à un générateur thermique fonctionnant à l’huile de palme (locale), une technologie développée grâce au soutien logistique de l’organisation belge Codéart.

Ailleurs, c’est l’ancestral système du « bœuf qui tourne » (photo) qui a permis aux collectivités locales d’oublier les difficultés d’approvisionnement en gazole et d’accéder à l’autonomie énergétique. Un souci financier constant qui empêche le plus souvent les équipes d’étoffer leurs grilles de programmes. Désormais, tant Radio Mabele (Tolaw – Province orientale) que Radio Munku (Mbankana – Province de Kinshasa) – pour citer les campagnes les plus récentes – peuvent se permettre de relayer infos, messages sanitaires et d’auditeurs durant près de dix heures par jour contre deux ou trois précédemment. Quand la panne sèche ne venait pas tout simplement couper le sifflet à tout le village durant plusieurs jours ou semaines

(*) Le documentaire est aussi disponible en téléchargement gratuit sur le site www.rfiplaneteradio.org.

Cet  article provient de http://www.lalibre.be

La conférence de Pierre Rabhi a été enregistrée.

23 novembre 2012 par codeart

Vous pouvez vous procurer le CD au prix de 5 € chez CODEART.

JOURNEE CONSACREE A L’AGRO ECOLOGIE AVEC UNE CONFERENCE DE PIERRE RABHI

9 novembre 2012 par codeart

Une fois n’est pas coutume, 11 associations de la région se sont unies pour l’organisation d’une journée entièrement consacrée à l’agro écologie, aux rencontres et aux initiatives locales pour semer les graines de demain.

AUTRE TERRE, DE BOUCHE A OREILLE, FIAN, NATURE ET PROGRES, LES AMIS DE LA TERRE, LE BEAU-MUR, PAYS de HERVE FUTUR, REVERT, VAVEA, CROC’ESPACE  et CODEART ont réussi à réunir 1000 personnes autour de Pierre Rabhi qui a enchanté son public par son beau témoignage de vie, ses convictions et ses valeurs.

La conférence était suivie d’un marché des producteurs locaux (fromage, légumes, fruits, pains et pâtisseries artisanales, coussins à rembourrage de balles d’épeautre,…), des stands des associations  présentant leur travail à un public fort intéressé par les alternatives existantes sur le Plateau de Herve.

Dans l’après-midi, le ciné-débat  a donné la possibilité de visionner des extraits de films valorisant des initiatives plus lointaines (expériences de jardinage au Canada, soutien des paysans en Haïti,…).
Une belle réussite pour une première co-organisation associative…

Rino Noviello de « Mons en transition » est venu filmer la conférence de Pierre Rabhi le 29/09/2012.
voici la petite interview réalisée avant la conférence : http://www.artgeo.tv/rencontre-avec-pierre-rabhi/.

Affiche

Soirée de la Solidarité à Moresnet du 11 mai 2012

10 août 2012 par codeart

CODEART ASBL, PROVIDENCE ASBL et REMA BURUNDI, les 3 associations d’aide au développement présentes sur la commune de Plombières ont organisé une soirée de la solidarité ce vendredi 11 mai 2012.

L’administration communale de Plombières a grandement collaboré à la mise sur pied de cette soirée. Nous remercions de tout cœur l’équipe du bourgmestre Thierry Wimmer et plus particulièrement l’agenda 21 local pour son dynamisme.

Cette soirée inaugurait en effet la Quinzaine du développement durable organisé par la commune.

Voici quelques photos illustrant cette soirée bien suivie par un public intéressé par la question du développement durable chez nous mais aussi dans les pays du Sud.

REPORTAGE Télérama.fr – Mabele, la radio qui marche à l’huile de palme

24 février 2012 par codeart

Dans l’est de la République démocratique du Congo, une station lance les avis de recherche, prévient des épidémies… Elle tire son électricité d’une astuce locale.


Lire l’article:

http://www.telerama.fr/radio/mabele-la-radio-qui-marche-a-l-huile-de-palme,70691.php

Invitation au film Le pain des tropiques

16 avril 2011 par codeart

 

INVITATION 

Projection du film (suivi d’un débat) 

« LE PAIN DES TROPIQUES »

Film documentaire réalisé par Bernard Simon

Le jeudi 2 juin à 20H

Au cinéma Le Parc
22, rue Paul-Joseph Carpay
B-4020 Liège-Droixhe

Ce film relate la vie de paysans haïtiens qui ont décidé de prendre leur avenir en main…
Des images remplies d’espoir et de beauté…
Présentation du film

Présentation du film « Le Pain des tropiques »

15 avril 2011 par codeart

Un film de Bernard Simon

Ecrire sur Haïti, ce  petit pays turbulent qui partage avec la République Dominicaine l’île Kiskeya,
c’est trop souvent évoquer cyclones, glissements de terrain, inondations, épidémies, luttes pour le pouvoir, tremblements de terres, émeutes de la faim et soubresauts politiques. C’est aussi évoquer les cohortes humanitaires tellement présentes qu’on en est venu à parler de  République des ONG.

 

Derrière les évènements catastrophiques présentés par les journaux télévisés, il y a des réalités plus subtiles que n’ont pas su découvrir les yeux voyeurs des caméras des grands médias.  Bernard Simon les montre avec talent dans son film « Le pain des tropiques ».

 

Au delà de l’Haïti urbain, hors de la « République de Port-au-Prince » où les gens se débrouillent et improvisent leur survie au jour le jour, il y a, caché derrière les mornes, un autre pays,  celui des exclus, des paysannes et paysans qui représentent encore la moitié de la population.  Ces personnes appelées par les citadins « les gens d’en dehors », « les gens des bois » ou encore « les gros orteils » n’improvisent plus. Ils s’organisent, planifient leur travail : ce sont eux, les principaux acteurs du film.

 

Ces personnes confrontées à une nature dégradée travaillent des terres déboisées et érodées, et affrontent une invasion massive d’aide alimentaire. Si cette dernière permet la survie des villes, elle renforce l’exode rural. Une aide ambiguë apportant en masse de la nourriture étrangère. Produite par une agriculture industrielle, avec tracteurs, engrais, poisons chimiques, elle est amplement subsidiée. Son transport sur de longues distances et sa distribution dépendent aussi largement du pétrole. Quand ces « aides alimentaires » importées s’installent et s’institutionnalisent, elles font chuter les prix agricoles locaux et découragent la production.  Elles saturent les marchés et marginalisent les produits indigènes. Et surtout entretiennent et développent l’exode rural massif qui gonfle les bidonvilles urbains. Elles rendent la paix urbaine totalement dépendante des dons.

 

Depuis longtemps, les ruraux savent que ni l’Etat, ni la charité internationale ne les aideront durablement. De façon de plus en plus lucide, critique et organisée, ils commencent à affronter eux-mêmes leurs problèmes en les prenant à la racine.

 

Avec sa caméra, son calme et son profond respect des gens, sans culpabiliser, ni donner de leçons à personne, Bernard Simon témoigne. Nous faisant parcourir le pays de long en large, le réalisateur met en parallèle deux produits hautement symboliques : le pain blanc préparé avec de la « farine France » importée (pour des motifs climatiques le blé n’est pas cultivé dans le pays), et la cassave, une sorte de crêpe de manioc, nourriture traditionnelle des Indiens qui peuplaient l’île avant la conquête espagnole.

Se nourrir soi-même dignement, ou être nourris ? Telle est implicitement la question qui sert de fil conducteur à ce film. Pour les familles paysannes pionnières de l’agro écologie, ce n’est plus seulement le Bon Dieu qui s’occupe des arbres, de la fertilité des sols ou de faire pousser les herbes pour les animaux. Elles réalisent au jour le jour, et pacifiquement, une vraie révolution agricole. Elles le font essentiellement à partir de ressources locales, de connaissances, de travail, de communication et d’organisation.  Elles passent d’une agriculture prédatrice qui épuise la fertilité du sol puis migre pour recommencer, à un système agro écologique qui prend soin des sols et des générations futures. Cette agro écologie familiale est solidaire, diversifiée et durable. Elle peut nourrir les gens, les bêtes, les sols et les marchés locaux en quantité, qualité, diversité pendant toute l’année, et pendant de très nombreuses années.

 

C’est ainsi que des familles organisées pratiquent la lutte antiérosive sur des terres de montagne, plantent des arbres et cultivent du fourrage pour leurs animaux. Elles fabriquent, consomment et vendent des cassaves qui font doucement leur entrée dans les supermarchés et les cantines scolaires.

 

En dialogue avec le GADRU (Groupe d’Appui au Développement Rural) et la PADED (Plateforme d’Agro écologie et de Développement durable) en Haïti,  l’ONG belge CODEART – Des Machines pour nourrir les hommes et les AECP (Ateliers-Ecoles de Camp-Perrin) contribuent, avec des artisans haïtiens, au développement des technologies paysannes de transformation des produits agricoles que l’on peut voir dans ce film.

 

 

Pour d’autres infos sur le réalisateur : http://www.bernardsimon.com

Digest nat – Perou, 4 ans après

16 mars 2011 par codeart

Dans le cadre de l’appui aux producteurs agricoles de la région de Huaraz dans la cordillère des Andes, CODEART a donné son appui à Digest Nat, un atelier de transformation d’une céréale andine, la kiwicha. Cette céréale est très appréciée pour ses qualités énergétiques. Elle fait même partie du menu des astronautes.

Digest Nat est le partenaire technique de l’ONG ADG (Aide au Développement de Gembloux) dans le domaine agricole.

En 2007, Codeart m’a envoyé par deux fois  à Huaraz  pour installer des machines conçues dans ses ateliers.

Digest Nat est une petite unité de fabrication de biscuits à base d’une céréale andine, la kiwicha. Ces friandises (en-cas) sont fabriquées dans d’excellentes conditions d’hygiène. Dans l’atelier, chaussures, tablier, bonnet et masque sont obligatoires. Les mains doivent être lavées, séchées puis passées à l’alcool. Les équipements doivent être également nettoyés à l’alcool tous les jours avant de commencer la production.

Les deux frères, Edding et Wenceslao  Villon, s’investissent corps et âmes dans leur entreprise. Non seulement dans la qualité de leur production mais aussi et surtout, dans la qualité des relations humaines qu’ils suscitent au sein du personnel (16 personnes à l’heure actuelle).

L’année dernière, ils ont aussi acquis une emballeuse et dernièrement un véhicule qui leur permet de transporter les matières premières et de faire les livraisons des produits dans les magasins de Huaraz (ville de +/- 160.000 hab).

Fin mars, début avril, Digest Nat va s’implanter sur le marché de Lima. Grâce à leur véhicule, ils pourront livrer la marchandise une fois par semaine vers la capitale.

Pour l’instant,  ils traversent une phase très difficile, ils ont fait de gros investissements en bâtiment pour répondre aux normes HACCP. Il s’agit de normes internationales pour les fabrications de denrées alimentaires. Il est indispensable de répondre à cette norme pour commercialiser le produit sur le marché de Lima et des grandes villes touristiques. Pour maintenir l’équilibre financier de l’entreprise il faut augmenter les ventes.

Il y a quatre ans, après ces deux missions, j’avais quitté le cœur gros, cette famille dans laquelle j’avais été accueilli comme un des leurs. Cette fois, lors de ces vacances à l’occasion de ma mise à la retraite, j’ai pu mesurer la joie des retrouvailles avec ces gens simples au grand cœur.

Avec un produit d’une telle qualité, une inépuisable volonté de bien faire, une détermination dans la recherche d’une qualité de vie du groupe, je suis persuadé qu’ils vont progresser dans les mois à venir. C’est en tous les cas mon vœu le plus cher.

Michel Meunier.